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Grenoble : la libération du braqueur présumé d’Uriage en délibéré

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Écrit par Olivier de la BROCARDIERE   
Jeudi, 09 Septembre 2010 15:34

L’appel du parquet contre la décision du juge des mises en liberté et de la détention de remettre le braqueur présumé du Casino d’Uriage est mis en délibéré jusqu’au 16 septembre.

L’avocat général a tenté  d’établir l’urgence  de mettre sous les verrous  Monsif Ghabbour, 25 ans, soupçonné d’avoir participé au braquage du Casino d’Uriage. La mort du co-auteur Karim Boudouda  tué lors d’un échange de coups de feu avec la police avait entrainé des violences urbaines, des tirs à balles réelles sur les forces de l’ordre et des menaces de mort sur l’équipe qui avait participé à la course poursuite. "Les risques me semblent dicter une solution rapide", a souligné le magistrat, évoquant une possible fuite et un risque de récidive du braqueur présumé. Mais, il a par ailleurs reconnu que le dossier ne présentait pas de preuves irréfutables de la participation de Monsif au braquage. L'accusation s'appuie sur des appels anonymes ou écoutes téléphoniques dénonçant Monsif Ghabbour ou faisant référence à "Sif", son surnom à la Villeneuve ; sur une analyse de la Peugeot 307 ayant servi au braquage qui bien que n’ayant révélé ni sang, ni empreintes, ni ADN, avait une "odeur", identifiée par deux chiens de la police scientifique comme celle de M. Ghabbour. Quant à l'enregistrement vidéo du braquage, il  n'a pas permis de l'identifier, mais seulement d'établir que le co-auteur était un homme de 1,74 mètres (la taille de M. Ghabbour). Maitre Dreyfus, avocat de la défense souligne la fragilité du dossier et souligne que son client ait été "présenté comme le coupable idéal". Ce dernier nie toute participation au braquage  avec quatre témoignages de camarades de la Villeneuve à l’appui. Lorsqu’on l’interroge sur sa fuite, il avoir eu peur à cause de son lourd passé judiciaire. Les 3 juges se sont laissés un temps de réflexion jusqu’au 16 septembre tant le dossier est sensible. La décision du juge des libertés avaient provoqué la colère des syndicats de policiers, de l’Elysée et du ministre de l’intérieur.  
 
 

Commentaires  

 
-1 #1 MOLLIER 09-09-2010 14:29
Aujourd'hui la justice emprisonne un vieil homme qui a tiré sur des cambrioleuses,c hez lui.Aujourd'hui la justice libère une racaille de quartier présumée coupable de braquage avec armes et éventuellement de complicité avec une autre crapule dénommée Boudouda Karim.Faut- il comprendre que la justice n'est qu'injustice pour les indigènes français?
Il est temps encore pour s'engager dans le combat de la reconquista!
POUR LES RESISTANTS,UNE SEULE DEVISE;-)EFENDS LA TERRE QUE TU TIENS DE TES PERES,ELLE APPARTIENT A TES FILS.
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