Stickers made in Lyon |
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| Vendredi, 30 Juillet 2010 12:53 | |||
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À force de regarder Valérie Damidot dans D&Co, sur M6, coller des stickers à la chaîne, vous vous en êtes lassés. Les modèles sont banals : coquelicots, bambous, papillons, etc. Mais le temps de l'originalité, de la création et de la personnalisation est venu ! Geoffrey Merlet, a monté sa micro-entreprise, Le Chant du robot, début juin 2009 et offre une palette de motifs qui va vous réconcilier avec les stickers. À tout juste 25 ans, ce touche à tout artistique -faculté d'Histoire de l'Art, deux ans aux Beaux-Arts d'Angers, et amateur d'ébenisterie- a investi près de 5000 euros pour se lancer en solo. Il commence à tâter du sticker en 2007 lorsqu'il est embauché par l'entreprise Artstik, qui fermera huit mois plus tard à cause de difficultés financières. Mais entre temps, il aura appris à se servir du logiciel de graphisme Illustrator, qu'il utilise aujourd'hui. Après avoir acheté un peloteur de découpe -son investissement le plus coûteux-, des rouleaux d'adhésifs de différentes couleurs et de l'encre pour faire de petits catalogues, Geoffrey commence à vendre quelques modèles sur des "free market" à Poitiers, dont il est originaire. "Et ça a bien marché" déclare-t-il. "J'ai pu rencontrer d'autres créateurs qui m'ont fait des dessins de stickers". Même s'il reconnaît ne pas pouvoir vivre de son activité pour le moment, force est de constater qu'il a su développer sa petite entreprise. Il collabore avec une dizaine d'artistes et vend certains de ses motifs dans deux boutiques et un restaurant de la ville : Urban Home, Inedito et La Dinette.
"Je fais tout de A à Z" lance le jeune entrepreneur qui a son atelier dans son petit appartement. Cette façon de travailler lui permet d'être proche de ses clients. "En fonction de la demande, je peux discuter avec eux, modifier un stickers, l'adapter à leurs besoins ; en fait, je peux vraiment tout faire !". Il s'adapte. C'est même son mode de fonctionnement. Il a très peu de stock et fabrique selon les commandes ; ce qui réduit les frais engagés. Il présente une vingtaine de motifs personnels créés, le plus souvent, à partir de photographies. Et il propose plus de soixante modèles d'artistes parmi lesquels Navette -un tatoueur lyonnais- et Béatrice Myself. Disponible en plusieurs tailles, chaque sticker se décline en 18 couleurs, du bleu au jaune en passant par le doré, mais ils sont tous unis. Geoffrey peut aussi transformer votre fille en sticker ! Envoyez-lui, via son site Internet, une photo de bonne qualité et il en fera un adhésif. Et si vous voulez customiser votre voiture ou vos fenêtres, sachez que tous les modèles résistent à l'eau. Comptez entre 3 euros et 125 euros pour les plus grandes tailles.
Alors, envie d'un scooter dans votre salon ? D'un gramophone dans la chambre ? Ou d'un ghetto blaster dans le bureau ? Et pourquoi pas d'un lion cosmonaute dans les toilettes ?
Urban Home - 112 rue de Sèze - Lyon 6 (Brotteaux) Inedito - 26 rue Sainte-Hélène - Lyon 2 La Dinette - 3 rue Sala - Lyon 2
/Photo Geoffrey Merlet : Chloe Wallut /Visuels stickers : Le Chant du robot
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Un jeune auto-entrepreneur, lyonnais d'adoption, propose des stickers comme vous n'en trouverez pas dans les grands magasins. Il travaille avec des artistes pour créer des motifs uniques et peut faire du sur-mesure.
