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Lyon était dans un autre monde. Les joueurs lyonnais se sont présentés ,hie,r au stade Bernabeu comme un agneau qui chercherait un coin pour de réchauffer". Et pourtant, ce ne sont pas les madrilènes qui ont été galactiques… Lyon est venu, Lyon contre toute attente a vaincu!
Des merengues en grande forme Dans leur jardin, les espagnols avaient décidé de prendre les lyonnais d’entrée de jeu. Après seulement quelques secondes, Lloris fut sollicité en étant obligé de sortir brillement dans les pieds d’Higuain qui se présentait seul dans la surface coté droit. Les madrilènes étaient totalement survoltés, et sûrement très revanchards après leur défaite au match aller. Sur un ballon en profondeur, C. Ronaldo pénétra dans la surface coté gauche et trompa Lloris en glissant sa frappe entre les jambes du gardien des bleus (6e). Les deux équipes étaient alors à égalité sur l’ensemble des deux rencontres. Kaka, puis Higuain se créaient à leur tour de très bonnes opportunités d’alourdir le score mais leurs finitions laissaient à désirer.
Le ballon échappe aux lyonnais Les gones tentaient petit à petit d’aller de l’avant par l’intermédiaire de Toulalan, qui expédia une frappe enroulée à la suite d’un corner mal renvoyé. Les merengues furent tout près de doubler la mise par Higuain qui trouva le poteau après avoir éliminé avec facilité Lloris. Dans la foulée Lloris réalisa une parade monumentale face à Kaka qui avait ouvert son pied au cœur de la surface rhodanienne. L’OL n’avait d’autre choix que de faire le dos rond devant l’armada madrilène. Les hommes de Claude Puel se procurèrent une belle occasion avec un centre de Govou que Makoun ne pu reprendre correctement dans les six mètres de Casillas. A la pause, les gones étaient toujours dans le coup malgré les nombreuses occasions des madrilènes.
Un visage complètement différent Au retour des vestiaires, Boumsong, touché, fut forcé de laisser sa place à Gonalons. Källström entra lui aussi à la place de Makoun. Les lyonnais montrèrent un tout autre visage en début de seconde période. Gonalons plaça une tête juste au-dessus du cadre alors qu’il avait gagné son duel aérien avec Albiol. Deux minutes plus tard, Govou manqua son tir du gauche à la suite d’un astucieux centre en retrait de Källström. Lisandro Lopez réchauffa quant à lui les gants de Casillas, le gardien espagnol, en décochant un tir d’une vingtaine de mètres. Ce sont bel et bien les olympiens qui dominaient dans cette seconde période. Sur un coup franc de Pjanic, il manqua quelques centimètres à Cris pour propulser le ballon dans les filets. Pjanic, comme un grand
Sur un centre de Delagdo venu de la droite, Lisandro dévia astucieusement pour Pjanic qui contrôla puis plaça le cuire hors de portée de Casillas (75e). L’exploit presque dans la poche, les gones étaient désormais en parfaite position pour se qualifier. Epuisé, Pjanic, le buteur lyonnais, laissa sa place quelques minutes plus tard à Ederson. Les madrilènes se livraient dans les dernières minutes et par deux fois Lisandro puis Chelito manquèrent de mettre le Real KO par manque de réalisme. Puis les trois coups de sifflet de l’arbitre envoyaient les lyonnais dans les étoiles.
Les joueurs de Claude Puel ont réalisé leur exploit : éliminer le grand Real de Benzema et C. Ronaldo alors que la finale de la compétition a lieu… à Santiago Bernabeu. Un match qui fera parlé de lui, les lyonnais étant vraiment en grande forme, les équipes française peuvent donc recommencer à frémir, Lyon est redevenue un grand d’Europe. Et qui mieux que l’AS Saint-Etienne pour confirmer cette grande performance dans le cadre du derby, qui aura lieu ce dimanche!
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