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Témoignage : je suis une réfugiée environnementale

Témoignage : je suis une réfugiée environnementale

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Écrit par Hélène B   
Lundi, 08 Juin 2009 15:26


Une lectrice, de 30 ans, nous a fait part de sa maladie due à l’installation d’une antenne relai proche de son lieu d’habitation. Depuis, elle est devenue une « réfugiée environnementale », a quitté la ville et fuit les ordinateurs. Petit à petit, elle se reconstruit une santé.

Quand on a 20 ou 30 ans, on a du mal à imaginer que l’on puisse être soufrant  du jour au lendemain. L’espérance de vie des français ne cesse d’augmenter, nous dis-t-on, et pourtant je vois de plus en plus de personnes qui tombent malades jeunes, et depuis quelques temps je m’interroge car je  fais partie de ces gens…Je ne vais pas refaire la liste des scandales sanitaires de ces dernières années. Je suis de nature optimiste car on commence à parler de tout ce qui est politiquement autorisé par les autorités et qui porte pourtant quotidiennement atteinte à notre santé. On peut s’interroger et continuer à vivre sans trop s’en soucier tant qu’on reste en bonne santé. Nous sommes finalement totalement désinformés entre les médias qui ne prennent pas parti et les autorités sanitaires qui se veulent très rassurantes.

Des ondes qui ne nous veulent pas que du bien
 Vous avez peut-être vu récemment des reportages sur des personnes dites « électrosensibles », qui disent souffrir des technologies sans fil. Cela est difficile à croire puisqu’on supporte ces réseaux wifi et nos téléphones portables tous les jours sans aucun problème, sans même les sentir. Pourtant oui, on peut en souffrir, on peut même en mourir (cancer, leucémie, malaise cardiaque). Ces technologies ont été développées par l’industrie militaire lors des années 50. On connaît donc le « syndrome des micro-ondes » et la génotoxicité des ondes depuis longtemps ! Certains ont dû quitter brutalement leur logement lorsqu’une antenne relais a été installée à proximité. On  les appelle des « réfugiés environnementaux ». Je fais partie de ces gens-là. J’ai à peine 30 ans et je suis tombée malade. En quelques semaines, j’ai dû tout laisser derrière moi pour pouvoir retrouver la santé normale et rencontrer un médecin qui puisse me soigner, ceci après avoir emménagé non loin d’une de ces antennes-relais de téléphonie mobile.
Certaines pathologies sont dépistées et soignées outre-Rhin, mais en France on ne trouvera jamais de quoi vous souffrez, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire…  si ce sujet vous intéresse, je vous conseille très fortement de lire « Vérités sur les maladies émergentes » de Françoise Cambeyrac .  Ce livre peut vous être d’une utilité capitale, surtout si vous faites partie de ceux auxquels le corps médical n’a rien trouvé…
On vous dit que c’est dans la tête ? Vous ne vous sentez pas dépressif et pourtant vous repartez avec une ordonnance pour des anti-dépresseurs, des anxiolytiques. J’ai enfin compris d’où venaient la plupart de mes problèmes de santé, et j’ai envie que les choses soient dites ; pour certaines personnes les vaccinations à répétition  ou  le port de plombages (ou pire, leur retrait !) ne sont pas anodins . Cette intoxication chronique ne sera pas diagnostiquée en France, on ne reconnait que l’intoxication aïgue,  ponctuelle. Pourtant, nous sommes un certain nombre à en souffrir, souvent sans le savoir ! La première fois que je me suis rendue chez ce médecin, j’ai parlé avec une autre de ses patientes ; elle m’a confié avoir été malade 30 ans avant d’arriver jusqu’à lui ! Nous suivons un long traitement qui n’est pas remboursé par la sécurité sociale, mais peu importe, car nous avons l’immense ESPOIR de GUERIR !

 


Depuis quelques mois, je ne n’habite plus  en ville, je ne peux  y travailler, pas plus que rester devant  un ordinateur, car je suis toujours intoxiquée. Cela prendra du temps, des années sans doute mais je sais maintenant la cause de mes maux, et comment y remédier. Je suis malade mais finalement, j’ai eu beaucoup de chance. Je pourrais reprendre une vie normale. Vivre à nouveau avec mon ami. Retrouver un travail. J’ai la chance qu’il me soutienne ainsi que toute  ma famille. Je sais que je passe parfois pour quelqu’un d’étrange. Je parle de choses dont on ne parle jamais, dont on ne soupçonne pas la dangerosité. Mais, je suis sure qu’il faut que les choses se sachent ! Et je considère que « ne pas transmettre une expérience, c’est la trahir ».

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